Les machines à Cycle Organique de Rankine (ORC pour Organic Rankine Cycle en anglais) permettent de transformer des sources de chaleur basse et moyenne température en électricité.

Les machines ORC sont utilisées :

– Pour l’amélioration de l’efficacité énergétique des procédés industriels, par la valorisation de chaleur (à partir de 90°C) en électricité.

– Pour la production d’électricité décentralisée (<3MW) à partir de différentes sources de chaleur (géothermie, solaire à concentration, biomasse). Le cycle de Rankine est un cycle thermodynamique utilisant traditionnellement l’eau comme fluide de travail dans des turbines à vapeur. Les machines à Cycle Organique de Rankine (ORC) fonctionnent selon le même principe mais utilisent un fluide de travail issu de la chimie du carbone, c'est à dire organique en remplacement de l’eau. Ces machines permettent de transformer de l’énergie thermique en énergie électrique. La chaleur récupérée va être utilisée pour chauffer puis vaporiser le fluide organique, qui sera ensuite détendu dans une turbine alimentant un générateur. Le fluide est ensuite condensé pour recommencer le cycle.  
 

Au lieu de la vapeur d’eau employée dans le cycle de Rankine ordinaire, le cycle organique de Rankine (ORC) fonctionne avec un fluide organique dont la masse volumique est importante. La détente d’un tel fluide est plus efficace que celle de l’eau à petite échelle.

Le spécialiste ENERTIME

Enertime conçoit, développe, fabrique des modules (en France) à Cycle Organique de Rankine (ORC) pour la production d’électricité renouvelable ou sans CO2 à partir de chaleur.
Le siège social de Enertime se situe à Puteaux en région parisienne.
Enertime est dans ce secteur est un acteur international (Asie, Afrique et Amérique du Sud…).

Maîtrisant l’ensemble de la conception de ses machines ORC et de ses turbines, Enertime peut concevoir et réaliser des unités standards mais aussi personnalisées.

Présentation des ORC ENERTIME

 




 

Les centrales ORC présentent plusieurs avantages :

– La valorisation en électricité de sources de chaleur basse température à partir de 80°C
– L’amélioration de la performance : l’utilisation de fluide à haute masse volumique permet d’atteindre d’excellentes performances, même pour les petites puissances
– Une plus grande fiabilité : l’emploi de fluides séchants, dont la détente ne génère jamais de condensation limite les risques d’usure prématurée de la turbine.

Les applications ORC ENERTIME :

Récupération de chaleur sur des procédés industriels et incinérateur
Les modules Orchid sont particulièrement adaptés à la récupération de chaleur sur des fumées industrielles à partir de 250°C de température et pour des flux de 80 000 Nm3 typique.

Centrales biomasse en réseau isolé/îlien ou pour éco-quartier
Que ce soit en remplacement de groupes électrogènes jusqu’à une puissance de 2 MW ou pour produire la chaleur, l’électricité et la climatisation d’un éco-quartier ou enfin pour régler le problème des déchets verts dans les îles, les modules ORC associés à des chaudières à vapeur saturée ou eau surchauffée permettent de produire de l’électricité et de la chaleur à partir de biomasse sans utiliser de fluides inflammables ou toxiques.

Amélioration du rendement des centrales diesel
Les modules pour la récupération de chaleur sur les échappements et jackets des moteurs de centrales diesels.

Efficacité énergétique des moteurs de navire
Récupération de chaleur sur les échappements de moteur diesel des navires et cargos.

Centrales géothermiques
La production d’électricité géothermique avec ou sans cogénération permet de valoriser des ressources géothermiques à partir de 90°C.

Les produits ENERTIME

Les modules ORC basse température

Ces modules proposent un rendement électrique performant et fonctionnent seuls, sans personnel de conduite. Ils utilisent un fluide à faible GWP (Global Warming Poential).Les ORC basse température sont destinés aux applications électrogènes.

ORCHID©

Ces modules permettent de valoriser des sources de chaleur de 150 à 200°C, pour une puissance électrique de 500 kW à 3 MW.

Avec un rendement électrique performant (>16,5% en version électrogène) comme vue précédemment ces modules fonctionnent seuls, sans personnel de conduite.
Utilisant un fluide de travail non toxique et non inflammable, ORCHID© s’intègre parfaitement à tous types d’environnement.

Un module ORCHID Cogen© vient d’être installé dans la chaufferie de la future centrale tri-génération de l’éco-quartier Port-Marianne à Montpellier.

 

 

Commandé par la SERM (Société d’Équipement de la Région Montpelliéraine) pour le Parc Port-Marianne, un quartier de 80 ha dont une ZAC de 7 ha au nord du parc étendu au sud sur 8 ha, avec 1 500 logements sur les 13 ha, des commerces en front d’avenue, un hôtel*** sur la place Ernest Granier, un collège, un centre d’art contemporain.
Les logements sont conçus avec un objectif de faible consommation énergétique. Ils sont équipés de panneaux solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques pour l’apport d’électricité et pour certain d’isolation extérieure.
En complément de ces équipements, le quartier sera desservi par un réseau de chauffage urbain alimenté à base d’énergie renouvelable : le bois.

ORCHID Cogen© sera prêt pour la date prévue de démarrage de la centrale, en octobre 2014.

 

 

D’une puissance de 600 kW électrique, le module ORCHID Cogen produira de l’électricité grâce à de l’eau surchauffée produite par une chaudière alimentée en biomasse locale, et alimentera en chaleur le réseau de Port Marianne pour une puissance jusqu’à 5 MW thermique.

La centrale trigénération de Port-Marianne répond à tous les besoins d’un quartier à énergie positive : elle fournit en permanence l’électricité, le chauffage et/ou la climatisation nécessaire à toutes les activités du quartier et ce, uniquement avec des ressources renouvelables. Elle sera alimentée en biomasse locale, ce qui réduit les coûts, favorise l’emploi local et réduit l’impact environnemental du nouveau quartier.

Les petites centrales biomasses ORC présentent un rendement énergétique global de minimum 75% contre 50 à 60 % pour les unités de cogénération de forte puissance actuellement installées. Elles permettent la production d’électricité renouvelable fiable, non intermittente et à un coût inférieur à celui de l’électricité photovoltaïque ou de l’électricité produite par les éoliennes offshores.